
Récemment, un épisode du podcast « Quoi de neuf docteur? » sur France Inter a mis en lumière un sujet qui a enflammé les réseaux sociaux : en 7 minutes, cet épisode raconte l’histoire de Cynthia, jeune cadre brillante, victime de symptômes d’épuisement, persuadée que son problème se résoudra avec… des vitamines.
C’est toujours pareil avec le burn-out : il ne fait pas irruption un matin sans prévenir. Il s’installe en silence, dans des soirées à bosser après avoir couché les enfants, dans des week-ends où « ça va, je vais juste avancer un peu », dans des nuits hachées par l’anxiété. Il se construit doucement, par petites entorses au respect de soi.
Chez Bliss, on le dit souvent : Big Job rime avec Big Life. Mais pour cela, nous devons veiller sur nous-mêmes pour ne pas plonger dans l’épuisement et ne pas devenir les victimes d’un systèmequi tourne fou, celui auquel nous adhérons sans même le savoir, celui du toujours plus, toujours plus vite.
C’est là qu’intervient le Time tracker.
Ce n’est pas un outil pour “gagner du temps”: le temps, on ne le gagne pas, on le choisit ou on le subit ou, autre version que m’a un jour proposé ma superviseuse psy, » le temps ne se perd pas, il passe ». Et cela c’est inéluctable. Comme aime à le rappeler Arli, « il y a 168 heures dans une semaine, pas une de plus, pas une de moins ». Moi, à mon habitude, je fais une sorte de résistance passive en refusant inconsciemment de retenir ce nombre.
Un Time tracker, c’est une méthode d’observation. Pendant une semaine, on note concrètement comment on utilise ses journées — sans tricher, sans enjoliver. C’est un miroir. Brutal parfois. Mais salutaire.
Parce que, souvent, on croit manquer de temps… alors qu’on manque de clarté.
Et dans 100% des cas (oui, 100%), quand une participante de nos programmes Bliss nous dit fièrement :
« Moi, je cale mes dossiers importants après avoir mis les enfants au lit, c’est mon moment à moi… », « Moi, je fonctionne en flux tendu, je n’ai pas une minute à ne rien faire », « Moi, je fais plusieurs choses à la fois pour gagner du temps »
… notre alarme intérieure se déclenche.
Non, ce n’est pas un bon signe.
C’est le signal que vos journées sont saturées, que vos marges de respiration ont disparu, et que votre cerveau est en train de griller petit à petit.
Notre promesse chez Bliss ?
Pas de solution miracle. Pas de to-do list magique.
Mais un accompagnement pour regarder votre réalité en face. Reprendre les manettes. Redéfinir vos priorités. Et, pas à pas, réinventer un quotidien dans lequel vous pouvez vivre — pas juste tenir.
Et si vous testiez, cette semaine, un premier pas ultra simple ?
Prenez un carnet.
Notez, demi-heure par demi-heure, tout ce que vous faites dans vos journées. Tout. Même les scrolls sur Instagram. Même les 18 minutes passées à chercher vos clés. Même le mail envoyé à 22h37.
Observez sans jugement. Ensuite, passez à l’analyse et peut-être à la révélation.
Moi, cette semaine, il y aura 30 minutes de « rien » car une patiente n’est pas venue et que j’étais trop fatiguée pour combler l’heure avec quelque chose à « faire ». Il y aura aussi pas mal de moments de fun parce que, même quand je suis crevée, je sais que je recharge mes batteries au contact des autres, de la musique, il y aura des moments avec mes fils pour lui apprendre à conduire ou l’écouter jouer de la batterie. C’est la seule condition pour que je parvienne aussi à caser les moments réunion, préparation de formation, étude de mon cours d’expertise, …
Et vous, il y aura quoi dans votre Time Tracker cette semaine?
Si vous souhaitez faire l’exercice, écoutez notre webinar à ce propos, il est riche d’astuces et de moments feel-good! Il est disponible ICI !
Blisskiss
Jess